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Saverne

Histoire

Depuis 22 siècles, les grands courants historiques et culturels ont marqué la ville de leur empreinte.
De l'époque de la cité gauloise, devenue camp romain, dénommée "Tres Tabernae" jusqu'à nos jours, Saverne conserve les traces de son rôle historique, de sa vie passée, vestiges du mur d'enceinte romain, mur médiéval, église romane, cloître, maisons anciennes remarquables, la ville se présente sous tous ses attraits dans un site naturel exceptionnel, au pied des montagnes boisées, couronnées de châteaux-forts qui l'entourent, comme autant de sentinelles superbes et éternelles.

  • Occupation dès le Ier siècle de notre ère en trois points dont celui situé sur le point culminant sera privilégié et formera la ville haute qui sera entourée d'une enceinte au IIIe siècle ; les évêques de Strasbourg sont maîtres de la ville de 1236 à la Révolution ; en 1394 devient résidence épiscopale ce qui favorise le développement de la ville et les nombreuses constructions ; la ville s'étend en dehors de l'enceinte romaine : la ville basse s' établit au delà de la porte dite Mitteltor et est précédée de l'autre côté de la Zorn par Kleinstadt ; au sud extension du faubourg ; le long de la Zorn moulins et tanneries ; reconstruction après les incendies dus à la guerre de Trente Ans ; à partir du milieu du XVIIe siècle doivent être construites dans le même alignement et être de même hauteur ; au début du XVIIIe siècle le cardinal Armand Gaston Maximilien de Rohan facilite la construction du quartier entre la porte haute et la rue des Bains ; grand essor démographique au XVIIIe siècle ; extension du faubourg et de la communauté juive ; vers 1860 développement de l'activité industrielle ce qui contribue à la fondation de la communauté protestante ; ultérieurement formation de nouveaux quartiers à l'ouest et au sud
  • Il y a le Château des Rohan qui, avec son immense façade néoclassique, rappelle la gloire des Princes-Évêques et témoigne du rôle historique de Saverne, siège de l'Évêché pendant plusieurs siècles.
  • Les anciennes maisons à colombages, si particulières à l'Alsace, sont représentées notamment par La maison Katz (XVIIe siècle) qui est certainement l'une des plus intéressantes. Son oriel triangulaire et ses poutres apparentes richement sculptées surplombent la zone piétonne toujours animée.
  • L'église des Récollets (XIVe siècle) et son cloître gothique en grès rose. Un orgue Dubois y a été édifié en 1763.
  • L'église paroissiale Notre-Dame de la Nativité, aux vitraux magnifiques, et sa puissante tour-porche de style roman témoignent de l'histoire épiscopale de la ville.
  • La tour Cagliostro où Cagliostro se serait livré à ses obscures expériences plus proches de l'alchimie que de la science. De son autre nom Joseph Balsamo, il fut également impliqué dans la fameuse "Affaire du collier de la reine".
  • De grands personnages ont séjourné dans la cité savernoise, comme Goethe et Victor Hugo.
  • Fin 1913 la ville est le théâtre d'évènements aux retentissements internationaux connus sous le nom d'incident de Saverne.


Saverne a été libérée par la 2e division blindée du général Leclerc le 22 novembre 1944, avant que ne soient libérés la plaine d'Alsace et Strasbourg.

Patrimoine

Le château de Rohan
Ancien château épiscopal construit à la fin du XVIIIe siècle par l'architecte Nicolas Salins de Montfort. Il se trouve au centre de la ville de Saverne et abrite les musées municipaux. Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis février 1933.

Le château était d'abord un château médiéval qui fut transformé en résidence par Robert de Cotte au XVIIIe siècle, résidence détruite par un incendie en 1779. Alors, le propriétaire du château le cardinal Louis René Edouard de Rohan, décida la construction d'un palais plus somptueux que l'ancien. Mais le cardinal de Rohan ne pourra pas profiter de ce palais, étant entrainé dans l'affaire du collier et qui le contraint de terminer sa vie en exil.
L'architecte Salins de Montfort ne pourra terminer le palais lorsque éclate la Révolution française. Délaissé jusqu'au Second Empire, le château doit sa conservation grâce à Napoléon III, qui le fait achever pour y loger les veuves des hauts fonctionnaires décédés dans l'exercice de leur fonction.

En 1871 le château fut transformé en caserne allemande, puis française en 1918. En 1952, l'édifice devient une institution municipale culturelle.

Le château du Haut-Barr
Château médiéval en ruines, il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis octobre 1874.
Edifié en 1170, il est transformé et restauré au XIVe siècle. La première partie du château est construite au début du XIIe siècle, en grès, à 458 mètres d'altitude. Il est érigé pour surveiller la vallée de la Zorn et la plaine d'Alsace par les évêques de Strasbourg. C'est ainsi qu'il est surnommé " l'œil de l'Alsace " par les Strasbourgeois. Le prince-électeur de Westphalie ordonne la destruction de plusieurs châteaux dont il fait partie, mais durant la guerre de Succession d'Espagne, les soldats décident de réintégrer la forteresse. Le château est abandonné vers 1770, mais il continue à être occupé jusqu'à la Révolution française.

Le château de Greifenstein (Griffon)
Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis décembre 1898.

Il a été sans doute fondé dès la première moitié du XIIe siècle par le chevalier Meribodo de Greifenstein qui a des liens étroits avec la famille d'Ochsenstein. Le Petit-Greifenstein date de la fin du XIIIe siècle ou du début du XIVe siècle.

On distingue deux châteaux séparés par un large fossé. Le plus ancien possède le plus large donjon d'Alsace avec ses treize mètres de côté. Une tour rénovée se dresse entre les deux donjons au milieu de l'ouvrage. Elle était probablement rattachée au Grand-Greifenstein.

La roseraie
Elle a été créée en 1898 par la Société alsacienne et lorraine des amis des roses.
La Société des « Amis des roses » a été créée en 1898, par un obtenteur, Louis Walter, avec 25 membres et 90 six mois plus tard. Son but était de promouvoir la culture des roses. Des livres et des journaux étaient mis à disposition des membres de l’association.

L'association, dès la fondation de la Société, fit des recherches pour trouver un terrain et choisit celui appelé « pré de l'hôpital » qui avait la moitié de la superficie actuelle. C'est l'architecte et rosiériste Peter Lambert de Trèves qui dessina les plans de la roseraie. L'entrée de l'époque se faisait par l'arrière (rue de la Roseraie). Suite à l'aménagement des routes tout autour, l'entrée a été déplacée et la roseraie a gagné en surface.

En 1911, la roseraie a été agrandie et en 1923, pour le 25e anniversaire, ont eu lieu les premiers corso fleuri et concours international de roses nouvelles. La roseraie comptait déjà plus de 2000 membres.

En 1937 eut lieu le baptême de la rose ‘Ville de Saverne’ et Saverne fut déclarée « cité des roses ».
En 2003, la roseraie de Saverne a obtenu la « distinction d'excellence des jardins » par la Fédération mondiale des sociétés de roses.

Depuis 2004, l'entretien est confié à la Ville de Saverne et l'association ne s'occupe plus que de l'animation et de la promotion de la roseraie.
La roseraie de Saverne compte environ 8500 plants de rosiers représentant environ 550 variétés.
Église et cloître des Récollets de Saverne (XIVe siècle)
C'est en 1303 que les frères hospitaliers du couvent d'Obersteigen viennent s'établir à Saverne. Le couvent qu'ils y fondent sera successivement occupé par les Franciscains Récollets(1486), les Jésuites (1571) et à nouveau par les Franciscains de 1595 à la Révolution. La ville acquière les bâtiments en 1811 et y installe un collège communal. Un orgue Dubois y a été édifié en 1763.

La construction du cloître attenant à l'église a suivi de près celle de l'église elle-même (début du XIVe siècle). Des remaniements y ont été apportés par les Jésuites en 1572. Il est orné de peintures murales représentent des scènes bibliques et religieuses inspirées par l’esprit de la Contre-Réforme. Ces peintures du XVIIe siècle en recouvrent d’autres, sans doute du XVe siècle.

La grotte St-Vit
Sous un énorme rocher posé au sommet de la montagne se trouve une grotte, citée dès 1338. Elle abrite une chapelle, lieu de pèlerinage en l'honneur de Saint Guy (Saint Vit). La grotte était habitée autrefois par un ermite que la ville de Saverne, à son décès, remplaçait par un autre. L'ermite prêtait serment à la ville. Il avait quelques droits (ramassage du bois-mort notamment) mais surtout des obligations telles que : surveiller et prévenir la ville au cas où des rôdeurs ou des soldats passent aux alentours, avoir toujours quelqu'un à la grotte pour ouvrir la chapelle et accueillir les fidèles, entretenir la chapelle et les bâtiments.

Source : Wikipedia

 

     

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Jeudi : de 8h30 à 12h00 Vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 17h00

Conseil Municipal

Maire :
M. Stéphane LEYENBERGER

Délégués Communautaires:
Titulaires :
M.Stéphane LEYENBERGER
Mme Béatrice STEFANIUK
M. Laurent BURCKEL
Mme Christine ESTEVES
M. Pascal JAN
Mme Eliane KREMER
M. François SCHAEFFER
Mme Françoise BATZENSCHLAGER
M. Dominique DUPIN
Mme Carine OBERLE
M. Jean-Claude BUFFA
Mme Simone RITTER
M. Christophe KREMER
Mme Estelle PUEYO
M. Christian KLEIN
M. Médéric HAEMMERLIN
Mme Laurence BATAILLE
M. Alain BOHN
M. Jean-Michel LOUCHE

Géographie et démographie

Population :   12 261 habitants
Superficie :    26,01 km2
Altitude : mini. 177 m - maxi. 463 m
Densité : 468,2 hab/km² 

Divers

Gentilé : Savernois, Savernoises

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